Diagnostiquer
Mettre à plat ce qui se passe vraiment : outils déjà utilisés, données à risque, tâches chronophages, équipes en avance et zones de flou.
Méthode Mookay
Notre méthode sert à trier. Les bons cas d'usage, les mauvais réflexes, les données sensibles, les équipes à former, les outils à garder et ceux qui font perdre du temps. À la fin, vous savez quoi lancer, quoi interdire et quoi mesurer.
Résultat
Une liste courte de cas d'usage à lancer
Des règles simples pour protéger les données
Des routines IA réutilisables par les équipes
L'objectif n'est pas d'ajouter une couche de conseil. C'est de rendre les usages IA plus clairs, plus sûrs et plus faciles à reprendre en interne.
Beaucoup d'entreprises confondent vitesse et dispersion. Nous regardons quatre choses en même temps : valeur métier, risque, adoption et capacité à maintenir le résultat sans dépendre d'un consultant.
Mettre à plat ce qui se passe vraiment : outils déjà utilisés, données à risque, tâches chronophages, équipes en avance et zones de flou.
Transformer la peur de l'IA en règles praticables : ce qu'on peut faire, ce qu'on ne partage jamais, qui valide quoi.
Former sur vos vrais dossiers, pas sur des démonstrations hors-sol : mails, comptes rendus, appels d'offres, RH, finance, support.
Livrer des routines prêtes à reprendre : prompts, assistants, automatisations légères, documentation et suivi des gains.
Selon votre maturité, ce déroulé peut tenir dans un audit court ou devenir un accompagnement plus long. La logique reste la même : décider, observer, prioriser, construire, transmettre.
Échanger sur votre contexteAvant de parler outils, on clarifie les arbitrages : productivité, confidentialité, qualité, autonomie des équipes, budget et calendrier.
On va chercher les vrais irritants : copier-coller interminables, reporting manuel, recherche documentaire, synthèses, relances, réponses clients.
Chaque idée est classée : gain potentiel, complexité, risque, dépendance SI, effort de conduite du changement. Les gadgets sortent vite de la liste.
On construit peu, mais bien : une routine qui marche, un assistant cadré, un modèle de prompt, une automatisation ou un support de formation réutilisable.
On laisse une méthode exploitable : règles d'usage, exemples validés, propriétaires internes, prochaines actions et indicateurs de suivi.
Point d'entrée recommandé
Quand les usages sont dispersés, l'audit est le départ le plus rentable : il évite d'acheter trop vite, de former trop large ou d'automatiser le mauvais processus.